Train
Les premiers départs sont espérés fin 2028. La compagnie bordelaise a déjà obtenu sa licence d'entreprise ferroviaire en 2022 et avance sur le financement de ses rames, mais le chemin reste long : homologation des trains, recrutement des équipes, accès aux sillons.
Le calendrier a d'ailleurs déjà glissé plusieurs fois depuis la création de l'entreprise en 2020, prudence donc sur les dates.
En attendant, les liaisons du Grand Ouest restent assurées par la SNCF : comparez les TGV, TER et Intercités sur Tictactrip.
Le Train a choisi l'espagnol Talgo pour ses rames, avec le modèle Avril prévu pour rouler jusqu'à 300 km/h. Un choix original dans un paysage français dominé par Alstom.
Les Talgo sont réputés pour leur plancher bas intégral, pratique pour l'accessibilité, et leur légèreté qui réduit la consommation d'énergie.
La compagnie promet un confort soigné pensé pour les trajets régionaux longs, avec une attention particulière aux vélos et aux familles. Verdict à la mise en service.
L'idée fondatrice : relier les villes du Grand Ouest sans passer par Paris. Les deux premières lignes annoncées sont Bordeaux-Nantes et Bordeaux-Rennes, des liaisons aujourd'hui lentes ou inexistantes en direct.
Le projet a pris de l'ampleur en 2026 avec des accords pour exploiter aussi Paris-Rennes et Bordeaux-Paris, en concurrence frontale avec le TGV.
Des arrêts intermédiaires sont prévus dans des villes comme Angoulême, Niort ou La Rochelle selon les lignes. Le détail des dessertes sera confirmé à l'approche du lancement.